Avis et récits de consultations
Retours de personnes reçues pour un projet de support en Allemagne, sans rôle d’encadrement. Les prénoms sont ceux utilisés en séance.
La consultation d’orientation a servi à jeter trois offres de München qui parlaient de « koordinierende Tätigkeiten » dès le deuxième paragraphe. On a gardé un internat à Augsburg, plus près de ce que je fais déjà en tournée de postes.
Le Lebenslauf tenait enfin sur une page. Matthias a enlevé « chef de projet incident » que j’avais mis pour faire joli : en allemand, ça se lisait comme une Teamleitung. L’Anschreiben pour la Sparkasse de Leipzig a pris deux allers-retours ; le deuxième était plus sec, et c’est celui que j’ai envoyé.
L’entretien blanc m’a montré que mon allemand passait pour ouvrir un ticket, pas pour calmer un Pflegekraft pressé. On a reporté les candidatures de Klinik de six semaines, le temps d’un cours du soir. J’aurais préféré qu’on envoie quand même ; avec le recul, le report était juste, même s’il a allongé mon chômage.
Lecture du contrat d’une Gesellschaft de Zeitarbeit à Frankfurt : la Bereitschaft tombait sur moi six nuits par mois, sans mot sur une équipe à gérer. Hélène a listé les phrases à faire confirmer. Je n’ai pas signé tout de suite ; j’ai demandé le planning type, qu’ils n’avaient pas.
Un suivi plus long : dossier vers Stuttgart
Antoine tenait un parc de 200 postes dans une mairie de l’Essonne. Il voulait le Baden-Württemberg, pas Berlin, et refusait toute mention de Auszubildende à évaluer. Après l’orientation, le Bewerbung a visé un Mittelstand de Göppingen : Systembetreuung, horaires d’atelier, Tarif IG Metall. Deux entretiens blancs ont calé les mots Störung et Eskalation. Il a signé un contrat hors Führung ; la Probezeit a été commentée dans une séance de lecture d’offre, sans que le cabinet n’intervienne auprès de l’employeur.
Ce n’est pas un placement. C’est une suite de rendez-vous, chacun facturé, chacun limité à ce qui était écrit sur la fiche.